Actualite artistique contemporaine

Lundi 26 janvier 2009
Dessine moi un mur par : Maya GHANDOUR HERT

Pour promouvoir l’art comme moyen de communication et faire tomber les murs, l’association AIN (Alternative Intitiative Network) a commencé par les peindre avec l’aide d’enfants des villages sudistes de Alma ech-Chaab et Bint Jbeil, sous les directives d’artistes venus de San Francisco.
C’est l’histoire de jeunes gens qui souhaitent faire bouger les choses, mais, disent-ils, « d’une manière inhabituelle, anticonventionnelle ». Eux, ce sont Nasser Ajami, Lara Captan et Rana Taher. Leur but est de créer un espace pour le dialogue à travers l’art. Initier les jeunes à la culture de non-violence et à la communication avec l’Autre.
« L’art est le meilleur outil de dialogue, on ne se perd pas dans les idéaux et les paroles. Il y a du concert dans l’art. Il y a de l’amusement dans l’art aussi », note Lara Captan.
Ayant œuvré pour de nombreuses ONG, Ajami a décidé de prendre un chemin de traverse. Il connaît Captan pour avoir réalisé avec la designer des tee-shirts et des affiches dénonçant la guerre, notamment celle de juillet 2006. Lara enseigne au département de graphic design de l’AUB. « Nasser m’a appelée en septembre 2008 me disant qu’il avait un projet en tête, celui de créer une association visant à promouvoir l’art et la culture comme outils d’expression alternatifs par rapport aux jeunes Libanais. »
La jeune femme attrape l’occasion au vol, d’autant plus qu’elle commençait à se lasser des interminables discussions à refaire le monde sans prendre aucune initiative concrète. Elle passe finalement à l’action. En novembre, l’association devient officielle. En janvier 2009, AIN réalise la première étape de son premier projet.


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Vendredi 9 janvier 2009
Histoires de tableaux
Le Musée Maillol à Paris expose jusqu'au 2 mars l'avant-garde russe du début du XXe siècle

 A l’occasion de cette exposition, je découvre, outre certains des artistes exposés, un mouvement artistique l’avant-garde russe, l’histoire d’un lieu Le Musée Maillol et celle de la Fondation Dina Vierny, qui en est à l’origine, et la naissance incroyable d’une Collection, celle de Georges Costakis.

En voici quelques mots. L’avant-garde russe : Dans les premières années du XXe siècle, les liens entre artistes de Russie et du reste de l'Europe, notamment de Paris, sont nombreux. Les premiers sont marqués par les couleurs du fauvisme ou le primitivisme de Paul Gauguin, tout en développant un art figuratif original, qui reprend les figures de l'imagerie populaire.

 A partir des années 1910 l'art abstrait se développe en Russie.

Dès les débuts du cubisme, des artistes russes en reprennent la fragmentation des formes, en gardant des éléments et en introduisant de nouveaux ("Ouvrier-aviateur" d'Alexei Morgounov, 1913). Ils y ajoutent bientôt les effets dynamiques du futurisme italien, créant des formes géométriques colorées en mouvement (Ivan Koudriachov, Ivan Klioune, Gustave Kloutsis, Lioubov Popova...).


Pour lire la suite de cet article : histoire de tableaux
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Samedi 6 décembre 2008

Cette artiste émergente de la scène contemporaine chinoise : Ju Duoqi fait preuve d'une étonnante créativité.... Dans son musée végétal, exposé à Pékin, elle révise les chefs d'oeuvres de la peinture occidentale : Van Gogh, Léonard de Vinci, Picasso, Andy Warhol.

Elle utilise pour ses créations les aliments de la vie quotidienne chinoise comme le chou, le gingemvre, la fleur de lotus

 

L'exposition se tient à Pékin du 23 novembre 2008 au 24 janvier 2009




Plus de photos des oeuvres de Ju Duoqi
Informations trouvées sur le site la voix du nord
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Samedi 6 décembre 2008
Pour tous ceux que l'art africain intéresse :
Prochainement, Rémy Mongo-Etsion exposera à la Galerie Congo 38 rue Vaneau 75007 Paris

L'art africain ne s'arrête pas à l'art premier, celui que l'on connait le plus : masques, boucliers, scuptures et statuettes.... la création contemporaine et la peinture contemporaine sont totalement occultées.

Ce n’est pas la première fois que ce peintre talentueux expose en France. C’est à Paris, notamment qu’il a reçu en 1994 une médaille d’argent des Jeux de la Francophonie. C’est là qu’il a également exposé en 2001 à l’Espace Cardin.


quelques unes de ses sculptures : ici


Rémy Mongo-Etsion est un artiste complet. Il pratique la photographie et sculpte le bois, la pierre, le bronze, le verre, les plastiques, etc. «Je sculpte sur tout ce qui accepte de prendre une forme»,. S’il exerce son art pictural depuis 1962, il a réalisé ses premières sculptures en 1965. Marbre, bronze marié au fer ou au bois, métal, déchets de métaux, sable… Peu importe le matériau puisqu’il se définit artiste plasticien expérimentateur et récupérateur. « Récupérateur, parce que je recycle beaucoup, explique-t-il. Quand je fais de la pâte de verre, c’est avec des tessons de bouteilles. Quand je travaille le bronze, je prends de la robinetterie… »



Même démarche pour son travail pictural : « En peinture, je travaille avec de la poudre de marbre obtenue en sculptant le marbre. J’utilise le sable de terre, les cendres de la céramique, la sève des arbres, les acryliques… ». Son langage ? « Je fais de l’art abstrait mâtiné de figuratif. Ma grammaire plastique est issue des Tékés. Je déstructure des éléments existants pour en recomposer d’autres qui soient intelligibles. Je peins le côté universel des choses. C’est un travail réflexif. Une application mathématique… »


Un travail pictural et sculptural, à découvrir jusqu’à mi-janvier à la Galerie Congo dans le cadre de l’exposition Ayira-Confluences qui présente 18 œuvres de grand talent aux noms évocateurs chers à l’artiste - Quête des profondeurs, Dialogue et partage, Les voyageurs du temps, Voyage en intériorité… - reflets de sa complexité et de cette réflexion introspective qui nourrit ses œuvres.


Rien d’étonnant dans cette démarche artistique quand on sait que Rémy Mongo-Etsion a suivi des études de psychologie, de sociologie, de relations internationales. Et de fait, ses toiles mêlant à-plats de couleurs, signes tékés, courbes et lignes brisées, abstraction et figuration, révèlent dans une palette riche en nuances tous ses questionnements intérieurs, souvent identitaires.


 

lire la suite de cet article peinture africaine de Rémy Mongo-Etsion

Autre article sur animateurs et artistes sur cet artiste








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Samedi 6 décembre 2008

Séraphine, un film de Martin Provost : à voir pour les amoureux de l'art

Séraphine affiche.jpgPeintre naïf ou primitif moderne, Séraphine est-elle un exemple unique, illustrant la peinture contemporaine ? Le film de Martin Provost apporte un éclairage qui se veut le plus objectif et sensible possible. Car il s’agit bien d’une énigme où l’on voit une femme de ménage au service de maîtres méprisants et autoritaires, vouer une passion totale à la peinture, « sa » peinture – sans doute sa seule raison de vivre - tableaux détachés du réel, mais cependant reprenant les thèmes de la nature, en particulier ceux se rapportant à la flore des champs et des jardins. Nature recomposée, sublimée, traversée par une inspiration quasi onirique, à la fois brute et naïve, où l’artiste s’exprime sans aucune contrainte et en toute liberté.

 

 

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